Effondrement des colonies d'abeille : un réel problème
Par futuristiKtrader le mercredi, octobre 8 2008, 00:13 - Consommer bio / ou intégrer le facteur environnement - Lien permanent
Depuis plusieurs années, un certains nombres d’états et surtout d’ONG appellent à la vigilance et cherchent à attirer l’attention, sur la disparition massive et brutale des abeilles sauvages et domestiques (Apis mellifera et cerena). Ce syndrome d’effondrement des colonies, est appelé en anglais CCD (Colony Collapse Disorder). Ou en est-on en 2008, alors que le phénomène remonte pour certains pays aux années 60/70 ?
Mortalité des abeilles et statistiques
La constatation est grave car les pertes peuvent monter jusqu'à 60 % des colonies aux USA et jusqu’à 90 % dans certains états de l’Est et du Sud.
40 % des ruches se sont vidées au Québec, 25 % des colonies sont décimées en Allemagne, idem à Taiwan, en Suisse, au Portugal, en Grèce et dans de nombreux autres pays d’Europe rapporte le CNRS.
Pour la première fois, une estimation des pertes financières potentielles liées à la disparition des abeilles est annoncée : le chiffre astronomique de 11 milliards d’euros pour les seuls Etats-Unis. Pour l’heure, le pays est obligé d’importer des stocks de pommes, en provenance d’autres continents.
Constat alarmant d’effondrement de colonies
On retrouve pourtant des traces du phénomène d’effondrement des colonies aux siècles précédents, ou l’on parle de colonies d’abeilles mourant brutalement.
Mais l’épidémie actuelle que notre société subit, présente des caractéristiques particulières.
En premier lieu, le phénomène est constaté sur toute la planète. Ensuite, la disparition des abeilles est spectaculairement rapide.
Chaque ruche atteinte, se vide et fait exceptionnel, on ne retrouve aucun cadavre. Les abeilles ne rentrent plus, pour mourir « ailleurs ».
Retrouvez l'intégralité de l'article sur le site www.ecolo-trader.fr
Commentaires
Apiculteur amateur (3 ruches..) depuis 40 ans, dans le tarn, j'ai perdu deux ruches cette année, sans trace d'abeille.Les colonies se sont progressivement dépeuplées sans pouvoir enrayer le phénomène.
Ces ruches sont installées en région boisée, les premières cultures étant à plus de deux km.